Coup de noroît pour la mode en Chine
C’est AT Kearney qui le dit : en 2008, la Chine n’est plus qu’au second rang des pays émergents pour le commerce de luxe, derrière le Brésil.
A cette désaffection, bien des raisons concourent : le coût exagéré du bon site et du bon vendeur, les 15-20% de taxes, la concurrence anarchique d’un marché de 84MM$, dont 83% de francs-tireurs.
Ce qui a incité en 2007, Vacheron Constantin (montres, groupe Richemont) à fermer 123 boutiques. Le Chinois riche n’ouvre plus grand sa bourse : 45 à 90$/mois, sauf à l’étranger (pour le duty free). Le plus inquiétant est un rejet subtil mais net du goût « européen à 100% » : à ce qui semble, tout le luxe mondial va devoir réviser sa copie, en produits, et en image de rêve !
Sommaire N° 20