Argent : Le secteur privé, priorité nationale

• En 1999, le pouvoir inversait 50 ans d’histoire, en modifiant la Constitution pour mettre au pied d’égalité de droits le secteur privé et le public. En 2000, peaufinant son 10ème Plan (2001-2005), il va plus loin, classant le secteur privé priorité nationale.

Dès janvier, toute l’économie (hormis secteurs" stratégiques ") lui sera ouverte – des télécoms à l’industrie du spectacle en passant par santé, transports ou mines. Disparaîtront aussi les restrictions d’accès aux métiers financiers (banque, bourse, assurance), et les discriminations à l’emprunt.

Le privé est vécu comme seul capable de soutenir les créations d’emplois, face à la lame de fond de débauchages (depuis leur création en1999, les Structures de Défaisance, ou SDD ont brisé 200000 emplois), et la croissance à l’Ouest, autre priorité. Voire, d’enrayer la misère qui frappe (selon les derniers chiffres de la Banque Mondiale), 106M de chinois, soit 11% de la population.

• Les indices conjoncturels d’août confirment la solidité de la reprise : la production industrielle frôlait les 13% – la moyenne annuelle devrait être de 11%, et le PIB de 8%, dépassant le plan (7%).

Ce résultat est facilité en août par un gain de consommation (+9,3%) et des exports (+24,7%). Porté par la flambée des cours du pétrole, et de l’acier, l’indice des prix à la consommation remonte : + 0,2 %/ janvier – août : c’est la fin de la déflation.

En juin, le capital des quatre banques publiques atteignait 1290MM$ après la reprise par les SDD de 11% de leurs mauvaises dettes, soit 156MM$.

NB : en 1999 le pourcentage de prêts bancaires irrécupérables était évalué par certains experts à 25% – ou du double des dettes déjà éliminées.

 

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