Pol : Observateurs chinois de l’ONU à Timor

• A la veille de toute fête, du Cinquantenaire en particulier, le pouvoir renforce sa popularité : les congés annuels passent de 7 à 10 jours, deux de plus au 1er  mai, un au 1er  octobre. Décision qui correspond aussi à une réduction du temps de travail dans une perspective de création d’emplois. Au même moment, la presse met en exergue le rôle d’institutions « d’alternance » telle la Conférence Consultative Politique du Peuple Chinois (CCPPC).

Tels aussi les huit mini-partis « démocratiques », tel le Comité Révolutionnaire du Kuomintang, l’Alliance Paysans-Ouvriers, ou la Société du Trois Septembre, formations fondées entre 1925 et 1949, comptant chacune quelques dizaines de milliers d’adhérents, essentiellement intellectuels.

• La Chine enverra des observateurs au Timor Oriental dans le cadre de la force de paix des Nations Unies. Une décision malaisée pour Pékin, qui désapprouve en principe toute intervention étrangère dans un conflit national. Ont joué dans ce feu vert, le fait que la mission des Nations Unies ait été approuvé par Djakarta, ainsi que la volonté pékinoise de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale.

• Les exécutions, fin août du Général Liu Liankun en même temps qu’un autre officier supérieur d’Etat Major pour haute trahison, a déclenché la plus vaste opération de contre-espionnage depuis des décennies au sein de l’Armée Populaire de Libération. Plus de 100 officiers régionaux et du Département Général Logistique sont sous enquête, soupçonnés d’avoir divulgué des informations secret-défense à Taiwan ou à des puissances étrangères.

Un nouveau code militaire sur la protection des informations vient d’entrer en activité. En marge du scandale et de l’espionnite taiwanaise qui sévit ces jours-ci, les autorités de Chengdu (Sichuan) viennent de découvrir un réseau de vente au grand jour d’un CD de propagande nationaliste : 10000 copies ont été saisies.

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