ØHausses immédiates des produits alimentaires dans Pékin : de 10,7% (riz, de 2,8 à 3,1 Y/kg) à 80% (farine, de 1,3 à 2,3 Y/kg): dommage pour les pauvres (leur aliment N°1).
Pékin a payé 700 m Y en 1995 en subventions au panier de la ménagère. En 1996, il lui aurait fallu verser presque le double! Pékin (et les autres métropoles) ne peuvent plus suivre.
Ø Bilan budgétaire 1995, « chahuté » par l’A.N.P. : baisse du déficit de 400 m Y (à 66 mm Y), contredisant les pertes record des 370 000 firmes publiques (3 mm Y jan/avril), et hausse des recettes de 11%, malgré le déficit commercial du 1er semestre.
L’A.N.P – le Parlement chinois- a critiqué le ministère, non sur ces chiffres, mais sur des « irrégularités »: avoir prêté à des entreprises, et maltraité l’éducation (7 mm Y, contre 12 au régime des impôts).
Ø Tonneau des Danaïdes confirmé pour l’immobilier à Pudong, la Shanghai nouvelle -malgré des remises de 50% sur les loyers… Pas de candidats!
L’on attend des aides de l’Etat pour « dépanner » les promoteurs.
Raison N°1 de la désaffection: offre démesurée, embouteillages chroniques à travers le fleuve Huangpu).
Ø Le marché des capitaux (mesuré par le réseau des banques et centres de swap) s’élève à 228 mm $ sur 6 mois, dont 49% à – de 30 jours et 22% à – de 7 jours.
Ø « Vaches maigres » pour les planteurs de coton, après les années de peste : en 1996, déprime du marché, importations (cours chinois = 0,95$/£, soit 0,7 de + que le cours mondial), et pauvreté en cash des usines textiles. Prévision de récolte 1997 =baisse de 700 000t (3,8 mt).
Ø 3000 mines illégales fermées depuis 10 ans. La Chine compte 10 000 mines d’Etat, 150 000 mines « coopératives » (de village) et 130 000 privées.
Ø Le ministère des chemins de fer à son propre piège : la hausse des billets en octobre est au banc des accusés pour la chute de la fréquentation, notoire en juin, au profit de l’avion. Autre « coupable » : la vétusté et l’inconfort du service.
Ø Passée n°3 mondial (derrière Japon et Corée), la construction navale chinoise croit en une hausse de la demande de 2% par an sur 5 ans. Shanghai (1m DTW, 1/2 de la production nationale.) veut en profiter pour restructurer en deux géants ses 7 chantiers et 14 usines d’équipementiers.
Sommaire N° 29